Chauffage de la maison

 

Le chauffage de la maison

 

Principe

Le chauffage principal sera solaire. Le solaire passif, avec de grandes baies vitrées au sud, avec double vitrage et gaz au milieu permettant de réfléchir à l’extérieur la chaleur des rayons obliques (en été par exemple), et de laisser entrer la chaleur des rayons horizontaux (l’hiver). Le solaire actif avec 12 m² de capteurs solaires orientés plein sud, et inclinés à 45°. Cette surface pourra être augmentée en cas de besoin, en remplaçant les 4 vitres du bas de la casquette par des capteurs supplémentaires de 1,5 m² chacun. Ce sera pour plus tard, selon le bilan des premiers hivers, il est en effet très difficile d’évaluer les besoins en chaleur d’une maison construite avec des matériaux sains, car il y a trop peu d’étude sur ces matériaux.

Pour stocker la chaleur, il y a un ballon d’accumulation de 2000 litres qui chauffe un plancher chauffant au rez de chausée. Ce plancher sera constitué d’une chappe anhydrite de 6 cm, assez mince afin de limiter l’inertie,  pas utile sur le plancher, le ballon de 2000 litres est là pour ça ! D’autre part, les murs isolés avec 25 cm de ouate de cellulose apporteront un déphasage de température intéressant, en restituant la nuit la chaleur accumulée la journée.

Mais à 960m d’altitude, dans le Haut Jura, il est nécessaire d’avoir un autre chauffage l’hiver. Une cuisinière bois avec bouilleur fera l’affaire. Elle restitue, à plein régime, 6 kw dans la pièce (4 kw si les couvercles sont baissés) et chauffe l’eau du bouilleur pour 12 kw (voir 14 kw avec les couvercles baissés) qui réchauffe le ballon de 2000 litres. En plus, on peut cuisiner avec...

A l’étage, il y aura des radiateurs à grande surface pour chauffer les pièces avec de l’eau circulant à température plus basse. C’est le même principe que les chaudières à condensation. On profite ainsi du solaire plus facilement car le solaire chauffe aisément de l’eau à 30 - 35°l’hiver. Pour le complément, la cuisinière du bas complètera et un conduit de cheminée est prévu pour installer au besoin un petit poêle à bois ou une cheminée avec insert.

Le 24 juin 2008, je me suis inscrit à un stage pour apprendre à fabriquer mes capteurs solaires. En effet, une association suisse basée à Lausanne permet de fabriquer soi-même ses capteurs solaires. On peut voir cela sur leur site : http://www.sebasol.ch . Il y a groupement des achats de matériaux, cela permet d’obtenir de très bons prix auprès des fournisseurs et aucune marge n’est prise par l’association. Je suis passé pour cela par le représentant en France de Sébasol, Cyril GOUJON qui a une entreprise : Alternative Solaire - ZI du Curtillet - 39170 PRATZ - 03 84 45 42 72 - goujon.cyril@voila.fr. J’ai vu chez lui des autoconstructeurs qui venaient de loin pour monter leurs capteurs. Il y a déjà pas mal de projets terminés. Finalement, sans le crédit d’impôt, sans les primes de l’état, de la région, sans aucune aide financière, on arrive à avoir un chauffage ou chauffe-eau solaire pour un coût très abordable. Mon devis pour 12m² de capteurs, le matériel pour le branchement, le ballon tampon de 2000 litres avec combiné chauffe-eau intégré, la régulation solaire, le groupe hydraulique, le petit matériel, est de 7055 € HT. Bien sûr, cela va me prendre à peu près deux semaines de travail, mais quelle économie ! Sachant que d’autres personnes, sans connaissance particulière, avec de la motivation, ont réussi et qu’il n’y a pas si longtemps j’étais installateur agréé QUALISOL, et que je suis toujours plombier chauffagiste, je pense y arriver sans trop de problème !

Le stage aura lieu le samedi 27 septembre 2008 de 8 h à 20 h, voir plus, à Lausanne. Il coûte 420 Francs Suisse, à règler en arrivant le matin. Allez voir le chapitre Stage SEBASOL pour le solaire.

 La cuisinière avec bouilleur sera, sans doute, le modèle MORVAN MC 20,  couleur antracite.Vous pouvez la voir sur leur site : http://www.selfclimat.com . Elle a une puissance avec le bois bûche de 18,47 kw (puissance nominale du bouilleur) dont 12,56 kw pour le chauffage. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette semaine, du 24 au 28 novembre 2008, nous avons posé l’isolation du sol et les boucles du plancher chauffant. L’isolation n’est pas écologique, en effet nous avons mis deux plaques de polystyrène de 3cm et une plaque de plancher chauffant de 2,5cm en extrudé. Mais vu le prix du liège ou de tout autre isolant propre, notre choix a été vite fait. Surtout que tout cela sera recouvert de la chappe anhydrique, et donc sans contact avec les habitants. Parfois il faut faire des arbitrages financiers, et j’attends que tous ceux qui ont largement les moyens de poser une isolation en liège le fassent, cela permettrait de faire baisser les prix de ces matériaux.

 

Heureusement, Henri, le papa d’Isah, est venu nous aider. Grâce à lui, tout a été fini dans la semaine. Ici c’est la pose des deux couches de polystyrène.

 

 

 

 

A gauche, clipsage du tuyau sur la plaque de polystyrène extrudé avec des crochets spéciaux en plastique. A droite, la boucle de la chambre terminée. Il reste à couler la chappe. Nous avons mis 6 boucles, trois dans la partie séjour/cuisine, une pour la chambre, une pour la salle de bain, et une pour l’entrée, le dégagement, le wc et le cellier.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici les trois boucles du séjour/cuisine. Le circuit est parfois tourmenté, mais il faut éviter les zones où l’on pose des meubles de cuisine. En haut à gauche, on peut même voir une partie du circuit de l’entrée.

Voici le collecteur pour le plancher chauffant. Les tuyaux du haut sont les départs des boucles, le retour se fait sur le collecteur du bas. Le circuit est rempli d’eau, et avec la pompe à épreuve (rectangle rouge en haut à droite) on peut arriver à la pression de 7 bars nécessaire. Ainsi les tuyaux prennent toute la place qu’il leur faut avant de couler la chappe anhydrique.

 

 

 

 

 

J’en ai profité pour poser le bac à douche, comme ça il sera au ras du sol de la salle de bain. C’est un bac en grès émaillé blanc de 120cm x 80cm.

 

 

Et puis, le 4 décembre les maçons sont de retour pour couler la chappe anhydrique.

La neige aussi est là. Huit palettes ont été livrées avec des sacs de produit en poudre. Il faut crever les sacs au dessus d’une malaxeuse qui mélange la poudre avec de l’eau pour obtenir le ciment liquide spécial qui est répandu sur le sol.

A gauche, le sac est cassé.

A droite, voici le mélange.

 

 

 

 

Là, c’est la mise en place de la première couche. Celle-ci permet de bloquer les tuyaux, de vérifier que tout est bien fixé, que rien ne remonte ou ne flotte. Il n’y a pas de problème, tout est bien fixé. La première couche est vite terminée, bien avant midi, les maçons sont déjà repartis.

 L’avantage d’une chappe anhydrique, c’est que son extrême liquidité lui permet de bien enrober les tuyaux de chauffage, limitant au maximum les bulles d’air qui font écran à la transmission de la chaleur (l’air étant un excellent isolant).

 

 

 

 

Le lendemain 5 décembre, les maçons sont de retour. Là ils posent des repères de niveau répartis sur toute la surface du sol, afin d’avoir un chappe bien régulière et plate.

 

 

 

 

 

 

On voit bien à gauche la chappe qui arrive à fleur du niveau qui a été réglé. Ensuite on retire les niveaux et on brasse la chappe pour éliminer au maximum les bulles d’air (photo de droite).

 

 

 

Voilà, la chappe est terminée. Il faut attendre qu’elle sèche : trois jours avant de poser le pied dessus, et six semaines avant de carreler (une semaine par centimètre de chappe).

Maintenant, le 10 décembre, la chappe est sèche, on peut marcher dessus, mais elle n’est pas encore dure. Voici une vue du collecteur avec les tuyaux noyés dans la chappe.

Voici d’autres vues de la chappe sèche. Le bac à douche, juste bien encastré à gauche, la future cuisine et séjour à droite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 11 janvier 2009, il fait encore bien froid. Pas possible de poser les cloisons en béton cellulaire dans une maison où il fait -2°C, aussi il faut impérativement installer un moyen de chauffer. J’ai posé provisoirement un poêle à pétrole, cela permet de mettre hors gel, mais il faut au moins 6 à 8°C pour les cloisons. Aussi, nous avons acheté hier un joli poêle à bois chez Emmaüs de Saint Claude, pour 50€. Et ce dimanche, je l’ai raccordé provisoirement, en attendant de recevoir les tuyaux du conduit de cheminée commandés jeudi dernier. Maintenant il fait moins froid à l’intérieur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le moment, l’évacuation passe par une fenêtre, le tuyau est isolé du bois par une tôle et fixé à l’extérieur. Ce n’est pas très conforme mais cela tient chaud. Dans la brouette il y a les déchets de bois laissés par les charpentiers. Il y en a près de 2 stères comme ça. Même si ça brûle vite, c’est pratique d’utiliser ce bois non traité.

 

 

 

 

Le 31 janvier 2009, il fait très beau. Nous en profitons pour poser le conduit de cheminée sur le toit mais je me suis harnaché pour cette balade sur les tuiles. Il faut être très prudent, les chutes sont trop nombreuses dans la région ces derniers temps, et leurs conséquences trop graves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne faut pas croire que toute la neige a fondu, il en reste encore pas mal sur le toit, mais pas sur cette partie. Et comme la météo prévoit des chutes neigeuses pour demain, il faut faire vite.

La cheminée fume, le 1er mars, normal, le poêle est branché sur le beau tuyau depuis plusieurs semaines.

Le 12 mai 2009, livraison de la cuisinière. Merci aux voisins venus en renfort pour déposer la "bête" de 250 kg à sa place. Elle est superbe, pour une cuisinière il s’entend. Il va falloir la raccorder maintenant.

Puis le raccordement commence. Il faut brancher le tuyau des fumées, la sortie se fait à l’arrière, comme ça le conduit est caché. Je pose un modérateur de tirage qui augmente le rendement de la combustion et limite les risques de feux de cheminée les jours de grand vent. Puis raccordement hydraulique : je raccorde les sorties prévues, une pour le départ chaudière, une pour le retour, avec des vannes et une liaison démontable, tout ça pour pouvoir éloigner la cuisinière en cas de besoin sans vidanger tout le circuit. Mais je raccorde aussi le groupe de sécurité qui évacue l’eau en cas de surchauffe et injecte à la place de l’eau froide. Je raccorde aussi les sondes thermiques : une pour le groupe sécurité et une pour la régulation qui commandera le circulateur lorsque la température à la sortie de la chaudière sera supérieure  à celle du ballon d’accumulation (de 5°par exemple).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai posé des carreaux de Siporex autour de la cuisinière pour éviter les surchauffes. En effet, un îlot central sera accolé à la cuisinière et la température des fumées peut parfois dépasser les 250°, alors, il vaut mieux éviter de faire fondre la jolie cuisine qui sera bientôt posée.

 

Le mercredi 17 juin avec l’aide très précieuse de Roger, René et Philippe et son tracteur, le ballon est placé au fond du garage. Il reste juste à faire les branchements, isoler ce beau ballon, bref encore beaucoup de boulot !

Le ballon est de la marque "Jenni Energietechnik", modèle Swiss Solartank, type JFM11C48 de 1920 litres exactement. Il comporte un "champignon" en inox de 130 litres pour chauffer au bain marie l’eau chaude sanitaire, un serpentin simple échangeur dans le bas pour le solaire, et des entrées pour le chauffage avec la cuisinière et des départs pour le chauffage proprement dit (plancher chauffant et radiateurs).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cuve a été isolée avec 20 cm de laine de chanvre, autour de laquelle nous avons mis un grillage genre grillage à poulailler, pour enfermer l’isolation et la comprimer. Ensuite nous avons mis la jaquette bleu qui finie bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis j’ai fais les raccordements hydrauliques divers : Le chauffage solaire, les branchements de la cuisinière pour le complément de chaleur, le plancher chauffant, l’eau chaude sanitaire, bref du travail de plombier...

 

On voit ici le détail du branchement hydraulique de la cuisinière avec le gros tuyau cuivre en bas qui est le retour, on aperçois le départ en haut au milieur, juste contre le tuyau inox des fumées. Sinon on vois surtout la soupape de sécurité qui se déclanche si l’eau bout, (avec les deux flexibles) l’eau bouillante part à l’égout, l’eau froide arrive en remplacement. Un manomètre avec un réducteur de pression a été posé, afin de limiter la pression d’injection de l’eau froide, et ainsi limiter les coups de bélier très bruyants. J’ai ainsi limité la pression à 1,2 bars.

 

Bilan du chauffage après un hiver : (03/11/2010)

Nous avons bruler environ 9 stères de bois, sachant que notre maison était très humide, l’hiver a été très rude, et très peu de soleil pour nos capteurs. Nous pensons pouvoir compter sur une consommation de 7 stères par an, sans nous priver de chaleur. Nous avons souvent plus de 22° dans la maison...

Mais un week-end, en décembre 2009, nous sommes rentrés le dimanche, sans chauffage (inconvénient du bois, il ne se met pas en route tout seul), il faisait 7° dans la maison, mais dans le garage, des tuyaux avaient gelé. Nous avons donc décider de rajouter un chaudière au gaz pour mettre hors gel pendant nos absences. Cette petite chaudière à ventouse est, pour l’instant, alimentée par deux bouteilles de 35 kg de propane, soit 70 kg de réserve. Ceci devrait permettre de maintenir hors gel la maison pendant une bonne semaine et rentrer avec une bonne chaleur dans la maison ( hors gel pendant 8 jours, puis 17° le dernier jour par exemple).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On voit ici la chaudière murale. Elle est très silencieuse. Elle est racordée directement sur l’alimentation du plancher chauffant, pour maintenir hors gel la maison, et elle alimente aussi un radiateur dans la chaufferie pour ne plus retrouver des tuyaux gelés... On peut aussi, avec des vannes, la faire chauffer le ballon comme la cuisinière à bois. Si un jour nous voulons une autonomie plus grande pour suppléer notre manque d’autonomie (avec une citerne bien sûr).

 Bilan du deuxième hiver : Nous avons fait notre dernière flambée de la saison le 31 mars 2011. Le solaire nous a beaucoup chauffé pendant les journées ensoleillées. Nous avons chauffé sans regarder, souvent 23°, parfois plus... Et notre bilan est tombé : entre 6 et 7 stères de bois, avec l’eau chaude. Il s’avère donc que notre maison est bien isolée, et consomme peu.

Bilan du chauffage de l'hiver 2011 - 2012 :

Un hiver qui fut sans doute assez clément, sauf en février où les températures sont descendues sous les -20°C, et ceci pendant plus de trois semaines. Mais le moindre rayon de soleil, en janvier, permet de vite faire monter la température. Ainsi, le matin s'il fait 18°C, en rentrant le soir après un belle journée de soleil d'hiver (soleil bas bien sûr) il fait 22°C dans la maison. Le peu de chaleur est récupérée et est transmise au plancher chauffant. Finalement, nous avons consommé 5 stères de bois, pour tout l'hiver, avec plein d'eau chaude et de belles températures à l'intérieur... parfois jusque 25°C! 

Nous avons bien testé la chaudière au gaz, nous sommes partis une semaine entre Noël et le jour de l'an. Le hors gel a bien fonctionné, rien n'a gelé, et en arrivant, il faisait 21°C dans la maison. La température était descendue à 7°C  le matin de dernier jour, mais il faisait très bon en arrivant à 18 heures.

 

Bilan du chauffage de l'hiver 2012 - 2013 :

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Nous avons eu un hiver très rude, avec une très grosse quantité de neige tombée. Nous n'avons pas eu beaucoup de journées ensoleillées, et donc la consommation de bois a grimpé : nous allons sans doute atteindre les 8 stères de bois, mais ce n'est pas fini,  nous sommes le 9 avril 2013 et ce matin il neige encore. Le bilan sera fait lorsque l'hiver aura vraiment disparru, j'espère avant fin juin...

Finalement l'hiver a fini par partir ailleurs. Mais c'est comma ça partout en France, temps pourri en mai et juin.

Nous avons consommé 8 stères de bois au moins, mais pas facile de connaitre la quantité exacte lorsque le bois n'est pas stocké de façon régulière... Mais comme nous avons prévu de faire un vrai abri pour le bois, il est stocké sous bâche dehors. Et nous avons dû aller en chercher sous 60 cm de neige... J'ai  fais un chemin jusqu'au tas, puis avec la grosse pelle à neige (80 cm de large) j'ai transporté le bois qui était bien humide...

Bilan de l'hiver 2013 - 2014 :

Excellent hiver, particulièrement doux. Nous avons apprécié de ne pas sortir à l'extérieur pour chercher le bois, même si notre consommation est record : environ 4,5 stères de bois. Mais sans doute un peu moins, 4 stères ? Les estimations sont difficiles !

Bilan de l'hiver 2014 - 2015 :

Idem l'an passé, hiver assez doux, et le soleil a bien apporté sa contribution. Fin de chauffe le 5 avril, et bilan très encourageant, autour de 5 stères de bois, sans doute un peu moins. Notre choix de construction se révèle très economique pour ce poste là. Pour le confort, il est excellent, pas de sensation de froid dans la maison.

Bilan de l'hiver 2015 - 2016 :

L'hiver n'a pas été très froid, mais le soleil a été rare, ou arrivant tard le soir. Souvent il commençait à faire plus beau après 16 heures, et le ciel restait dégagé toute le nuit : pas d'apport solaire, et gel la nuit. On arrive à ce jour à une consommation de 6 stères de bois, sans se priver. De plus Isah est restée à la maison cet hiver, pour cause d'arrêt de travail, donc parfois nous avons brûlé du bois le matin. Mais globalement, nous consommons autour de 5 stères par an en moyenne.

Bilan de l'hiver 2016 - 2017 :

Juste 6 stères de bois pour cet hiver, avec un bel appoint solaire, surtout à partir de mi février lorsqu'il est plus haut sur l'horizon. Nous avons eu plus de deux semaines de froid, avec des températures de -10 à -15°C chaque matin, fin janvier - début février.

cela fait : 6 x 1 400 kwh = 8 400 kwh. soit 8 400kwh / 140 m² = 60 kwh/m²/an, soit une classe énergétique B. Ne pas oublier que la maison a été conçue avant que ce classement n'existe... c'est satisfaisant.

Commentaires (7)

1. notremaisonbois (site web) 25/04/2016

Bonjour,

Nous ne connaissons pas ce problème avec notre cuisinière, elle s'allume très facilement, et le tirage est d'enfer !
Notre sortie est horizontale, puis un coude à 90° pour atteindre le té à 90° aussi relié au conduit de cheminée. Ce dernier est en inox isolé de 150 mm intérieur, la marque est Joncoux. Le tuyau isolé va jusqu'au toit, puis il y a un tuyau non isolé qui dépasse du faîtage du toit avec un chapeau dessus pour que la pluie ou neige ne vienne pas. Nous avons un hauteur de 7 mètres environ pour ce conduit. Les jours où le temps est humide le tirage est moins bon, mais les fumées sont très chaudes quand même, sans doute trop. Le tirage de notre cuisinière est réglé sur 9 (le maximum) à l'allumage, mais nous ne le mettons jamais en dessous de 6, afin d'éviter le bistrage. Le ballon tampon est là pour encaisser la chaleur, il la restitue plus tard.
Nous utilisons du bois très sec, deux ans de séchage minimum, cela est TRES important aussi pour éviter le bistrage, la suie et les feux de cheminée...
Peut-être que votre conduit a été mal calculé, dirigez vous vers un vrai fumiste pour vérifier cela : le calcul se fait selon la hauteur, la puissance de la cuisinière, le type de conduit, le combustible utilisé.
L'été arrive chez vous il va bientôt faire bon sans chauffage. Mais ici ce matin il y avait encore 5 cm de neige fraîche... puis un beau soleil !

2. jean pierre dromard (site web) 23/04/2016

Bonjour,
J'ai aussi une cuisinière bouilleur, moins puissante et pas de même marque car je suis en Vendée ou le climat est plus doux que dans le Jura. Pas de neige que des petites gelées.
Par contre j'ai un petit problème avec le tirage . A savoir elle fait beaucoup de créosote et suie, je dois la nettoyer souvent. Mais tout cela est lié aux fumées qui ne sortent qu'à 80 degrés, même tirage à fond. Mon conduit a un angle a 90 degré et une petite partie horizontale de 40 cm afin de rejoindre la cheminée. Avez vous connu ce problème ?? Eventuellement auriez vous une solution ??
merci beaucoup
Jean Pierre

3. laurent 19/09/2011

Bonjour,
Des nouvelles de la cuisinière MC20?

4. le bof de Vence 05/02/2009

un p'tit tuyau pour le tiercé?

5. Phifi 04/02/2009

Comme çà brille!!!!
Tu vas l'astiquer tous les hivers???

6. Phifi 07/12/2008

Vous avez bien bossé.
Tu vas pouvoir aller te reposer à l'hôpital!!!!
LOL!
Bon courage pour hernie.

7. le bofde vence 05/12/2008

La les tuyaux ne pourrons pas s'échapper de la ch...

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